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La star masculine d’Avatar pourrait incarner l’aventurier intersidéral. Le site Internet Press Association a relayé l’information suivante : alors qu’un nouveau film sur Flash Gordon est sur le feu, l’acteur le plus en vue pour le rôle ne serait autre que Sam Worthington. Décidément, il semble de plus en plus difficile d’ignorer le jeune acteur, révélé dans Terminator Renaissance, qui a été consacré par le rôle-titre d’Avatar. Vous le verrez le 7 avril 2010 dans le remake du Choc des titans, réalisé par le frenchy Louis Leterrier. Et peut-être un jour en Captain America ? Flash Gordon, donc, est à l’origine un héros de bande dessinée créé par Alex Raymond en 1934. Le héros éponyme, grand sportif, se retrouve propulsé contre son gré dans une guerre intersidérale contre le cruel empereur Ming, souverain de la planète Mongo. Les aventures de Flash Gordon ont été adaptées très vite au cinéma, sous la forme de trois serials (l’ancêtre des séries télé : une succession de films tournés très rapidement et diffusés par intervalles d’une semaine au cinoche) de 1936 à 1940. Il fallut attendre quarante ans pour voir le retour opportuniste de Flash au ciné : ce fut Flash Gordon, en 1980, proudit par Dino de Laurentiis pour profiter du succès de Star Wars. Le résultat appartient à l’histoire des flops : énorme nanar jouissif et culte pour certains, bide intersidéral pour la grande majorité des spectateurs (la musique de Queen... les effets spéciaux antédiluviens... Timothy Dalton en collants verts... Ornella Muti... stop !). Science-fiction, action, érotisme soft, aventures pulp : même après soixante-dix ans, les aventures de Guy l’Eclair (son nom en VF) restent un régal. Le réalisateur désigné, Breck Eisner (The Crazies, le remake de La nuit des fous vivants, peut-être un jour en France…), décrit ainsi son projet : « Il faut mettre aux orties la version de 1980. Il faut réinventer Flash, tout en restant fidèle à l’esprit aventureux des origines. C’est l’histoire d’un type qui débarque sur une autre planète, et qui unit les différents peuples de Mongo, mais il faut donner au film une qualité sombre intense, dynamique. Très moderne. Ca ne doit pas être camp. » (NB : « camp » signifie, littéralement, « efféminé, maniéré ». Par exemple, Sam Worthington dit du remake du Choc des Titans qu’il est « tout sauf camp. ») PHOTOS – Le choc des Titans : guerre ouverte entre les hommes et les dieux Sam Worthington : il veut être Captain America