OSS 117 alerte rouge en afrique noire : affiche
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OSS 117 : alerte rouge en Afrique noire

Voilà déjà 12 ans qu’on était sans nouvelle d’Hubert Bonnisseur de la Bath ! Inutile donc de dire notre attente avant de le retrouver, après Le Caire et Rio, en 1981 alors que la France s’apprête, à son grand dam, à virer à gauche. Pour cette mission en Françafrique, il se retrouve de plus contraint de faire équipe avec un jeune collègue 0SS 1001, très fan de lui avant de comprendre la vraie nature du personnage, chez qui élégance, haute estime de soi et géniale bouffonnerie ne font qu’un. Hazanavicius ayant décidé de ne pas rempiler, Nicolas Bedos lui succède.

Thierry Chèze
Le soupir des vagues
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Le soupir des vagues

Il revisite L'Etranger mystérieux de Mark Twain en s’essayant à un Hiroshima mon amour en Indonésie où le tsunami remplace le motif de la bombe atomique. Tout Kôji Fukada tient dans cette idée du mélange des genres pour explorer de manière à chaque fois différente la thématique qui l’obsède : l'idée de la connaissance de soi qui passe à travers celle de l'autre.

Thierry Chèze
AFFICHE
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Pour l'éternité

« Le temps passe à une vitesse folle » constate l’un des personnages de Pour l’éternité – ce qui fera sans doute beaucoup rire les détracteurs de Roy Andersson, ceux qui trouvent que le temps, justement, ne passe jamais aussi lentement que dans les films du Suédois philosophe.

Frédéric Foubert
AFFICHE
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Nadia, Butterfly

C'est un moment de bascule passionnant et marqué d’une violence sourde. L'approche de la fin de carrière d'un grand sportif et la peur de l'horizon incertain qui se rapproche après des années tendues vers un unique but : aller plus vite, plus haut, plus fort que ses adversaires. La quasi- totalité d'entre eux refusant de l’évoquer au moment où il se produit, le cinéma doit donc, pour le raconter, passer par la fiction. Avec l’exigence qu'elle soit extrêmement documentée. C'était le cas voilà peu de l’excellent Cinquième set.

Thierry Chèze
Affiche De bas étage
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De bas étage

Le résumé de ce premier long métrage (découvert à Cannes, à la Quinzaine des Réalisateurs) tient en une phrase : Mehdi, un petit voyou trentenaire dont les cambriolages avec ses complices rapportent de moins en moins, tente de reconquérir la mère (Souheila Yacoub, épatante) de son petit garçon. Mais de cette phrase, Yassine Qnia - géomètre- topographe venu au cinéma en autodidacte via une poignée de courts métrages - tire un film infiniment romanesque dont la modestie revendiquée traduit avec superbe la pudeur de son personnage principal.

Thierry Chèze
Chaos Walking
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Chaos walking

Il aura fallu attendre près de quatre ans après son tournage pour que Chaos Walking déboule enfin chez nous mais seulement en VOD. Une bonne piste pour évaluer le niveau d’angoisse dans les coulisses hollywoodiennes : des rumeurs de projections test catastrophiques et de reshoots à l’avenant précèdent le film de Doug Liman, qui s’apprête pourtant à se faire la cerise en partant tourner dans la Station spatiale internationale avec Tom Cruise.

François Léger
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La Métaphysique du berger

Le documentaire de Michaël Bernadat débute en majesté. On découvre des paysages, immenses et pénétrants. Les hauts plateaux du Vercors. Loin de tout. Le bruit des cloches du troupeaux de moutons, un chien puis Boris, jeune homme à l’allure de poète romantique ayant revêtu les habits du paysan. Boris, fait corps et âme avec l’endroit. En voix-off, des aphorismes prononcés d’une voix blanche disent le miracle d’être là, dans un rapport de force constant entre la beauté des choses et les menaces qui pèsent sur elles.

Thomas Baurez
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Spirit: L'indomptable

Au départ, il y a un long métrage d’animation, le Spirit, l’étalon des plaines de Kelly Asbury et Lorna Cook - qui avait eu les honneurs d’une sélection cannoise en 2002 – puis en 2017 une série télé d’animation, Spirit : Au galop en toute liberté, qui en avait dérivé. Spirit, l’indomptable constitue le reboot de cette dernière, façon retour aux origines.

Thierry Chèze
AFFICHE
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Jungle cruise

Initié en 2006, ce nouveau projet d’adaptation d’une attraction Disney après Pirates des Caraïbes ou Tomorrowland a fini enfin par voir le jour. Et ce Jungle cruise se révèle un divertissement d’aventures aussi efficace que bourré de charme au fil des aventures mouvementées vécues une exploratrice à la recherche d’un arbre magique perdu au cœur de la forêt amazonienne et le skippeur engagé pour l’accompagner.

Thierry Chèze
C'est la vie affiche
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C'est la vie

Derrière une affiche chorale un peu kitsch se cache une bonne surprise : une comédie subtile et burlesque sur le fait de devenir parent qui lorgne du côté de Love actually. A travers cinq accouchements adroitement enchevêtrés, Julien Rambaldi (Bienvenue à Marly- Gaumont) nous fait vivre la dernière journée d’une sage- femme dans une maternité. Les dialogues sont bien écrits, les situations originales. On se marre franchement avec le couple Léa Drucker- Youssef Hadji, elle en patronne obsédée par le travail et lui, en mari dévoué.

Sophie Benamon
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Milla

Une ado atteinte d’un cancer en phase terminale rencontre par hasard sur un quai de gare un jeune marginal à peine plus âgé qu’elle avec qui elle va vivre sa première grande histoire d’amour appelée à être la dernière… Décrit ainsi, le pitch du premier film de l’australienne Shannon Murphy peut faire redouter un torrent lacrymal incontrôlable et vite insupportable, dans tous les sens du terme. Précisément tout ce que n’est pas Milla ! Tant on se situe ici à mille lieux de Nos étoiles contraires et autres Everything, everything.

Thierry Chèze
Affiche la Loi de Téhéran
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La loi de Téhéran

Just 6.5, le titre international de La Loi de Téhéran, désigne les 6,5 millions de consommateurs de crack que compte aujourd’hui l’Iran, où l’addiction aux « cailloux » semble devenir de plus en plus massive chaque jour. Un fléau qui s’accompagne d’une spécificité juridique locale : que vous en déteniez 30 grammes ou 30 kilos, la sentence sera la même : la peine de mort. Ce qui explique que, quitte à tout perdre, certains trafiquants préfèrent jouer gros… Voilà pour le contexte documentaire, qui forme l’arrière-plan de ce deuxième long-métrage de Saeed Roustaee, 32 ans.

Frédéric Foubert
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True mothers

Il faut l’admettre. Malgré ses très longues 2h20 et ses sempiternels plans de nature qui reviennent régulièrement comme pour rappeler un copyright, on s’ennuie ici moins qu’à l’accoutumée devant un Naomi Kawase. Et ce grâce à son sujet. L’histoire d’un couple souffrant d’infertilité qui voit, six ans après, redébouler dans leur vie celle qui se prétend la mère biologique de leur enfant et cherche à leur extorquer de l’argent.

Thierry Chèze
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Profession du père

Lors de la présentation à Angoulême de cette adaptation de Sorj Chalandon, on pouvait entendre l’émotion de Jean- Pierre Améris et de son producteur Olivier Delbosc, évoquant combien ce récit de l’enfance de l’auteur avait trouvé un écho en eux. Une enfance dans les années 60, abîmée par la folie d’un père paranoïaque et rythmée par les coups. Mais on ne retrouve pas hélas à l’écran la puissance pure du geste d’écrivain de Chalandon.

Thierry Chèze
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Les Voleurs de chevaux

Le kazakh Yerlan Nurmukhambetov et la japonaise Lisa Takeba ont uni leurs efforts pour signer ce néo-western qui prend pour décor les contreforts de la chaîne montagneuse du Tian Shan, frontière naturelle entre cinq états d’Asie Centrale. Après l’assassinat de son père, le jeune Olzhas y suit sa mère, déterminée à déménager pour entamer une nouvelle vie. Ils sont aidés par un inconnu taiseux aux intentions vite affichées...

Christophe Narbonne
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Les Sorcières de l'Orient

Spécialiste du documentaire sur les sportifs (on se souvient de son L’Empire de la perfection sur John McEnroe), Julien Faraut s’intéresse à une dream team des années 60, l’équipe de volley- ball japonaise féminine qui, de 1960 à 1966, a totalisé 258 victoires d’affilée ! Leur histoire est hors normes et ce documentaire aussi. Faraut y entremêle avec une fluidité exquise images d’archives, témoignages de ces désormais octogénaires et mangas animés.

Thierry Chèze
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L'Indomptable feu du printemps

A 80 ans, une habitante d’un petit village du Lesotho commence à organiser son propre enterrement au moment où les autorités locales entreprennent de construire un réservoir qui va noyer sous l’eau le cimetière sacré. Le troisième long de Lemohang Jeremiah Mosese raconte son combat pour sauver l’héritage spirituel de sa communauté, en ambitionnant de marier approche documentaire de la situation et imagerie légendaire et poétique d’un conte.

Thierry Chèze
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The Sparks Brothers

Si vous n’avez jamais entendu parler des Sparks (à qui l’on doit aussi la BO d’Annette), Edgar Wright a trouvé la formule parfaite pour vous les présenter : c’est « le groupe préféré de votre groupe préféré ». Des musiciens pour musiciens, les idoles de Beck ou de Franz Ferdinand… Un groupe à la fois majeur et condamné pour l’éternité à une certaine confidentialité.

Frédéric Foubert
AFFICHE
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Old

Dans la carrière d'un auteur hollywoodien, il y aurait d'un côté des "films" -des œuvres d'auteur qui donnent à voir et à réfléchir- et de l'autre des "movies" -des divertissements apparemment moins personnels et plus commerciaux. On emprunte cette distinction à l'oeuvre de David Fincher : d'un côté The Social Network et de l'autre The Game, en gros. Aucun des deux n'est moins un Fincher que l'autre ; aucun des deux n'est forcément meilleur que l'autre ; mais vous conviendrez que la visée n'est pas la même.

Sylvestre Picard
Affiche_Space Jam - nouvelle ère
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Space Jam- nouvelle ère

« Ne le faîtes pas, c’est voué à l’échec ». Ainsi s’exprimait dans les colonnes d’Hollywood Reporter le réalisateur du premier Space Jam, Joe Pytka au sujet de la suite, assurant que LeBron James n’avait pas les épaules pour succéder à Michael Jordan. Côté box- office, au vu du démarrage outre- Atlantique de Space Jam- nouvelle ère, il semble s’être planté dans les grandes largeurs. Mais côté « artistique », difficile de lui donner tort après 14 ans d’une longue, très longue gestation.

Thierry Chèze
Affiche Kaamelott premier volet
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Kaamelott : premier volet

L’an dernier, en rencontrant Alexandre Astier, Première lui posait une question cruciale : "est-ce qu’un public qui ne connaît pas du tout les six saisons de Kaamelott va pouvoir s’amuser devant le film ?" Le réalisateur répondait ainsi : "Je pense qu’il est visible par tout le monde, oui, j’ai même fait gaffe à ce qu’il le soit.

Sylvestre Picard
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La Conspiration des belettes

Voilà 12 ans et son Oscar du film étranger pour Dans ses yeux qu’on était sans nouvelle de Juan José Campanella qui a entre-temps surtout œuvré comme réalisateur de série. Son retour se fait sous la double influence affichée de Boulevard du Crépuscule et d’Arsenic et vieilles dentelles à travers l’histoire de quatre amis (une ex- star de cinéma, son mari, un réalisateur et un scénariste) vivant dans une même grande maison qu’un jeune couple sans scrupules va tenter par tous les moyens de récupérer.

Thierry Chèze
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Louxor

Louxor est un film qui ne se donne pas facilement. Un portrait de femme façon puzzle dont on découvrira au final que pas mal de pièces ont volontairement été cachées. Son héroïne s’appelle Hana. Médecin britannique, elle travaille dans l’humanitaire, arrive seule à Louxor, une ville qu’elle semble connaître comme sa poche mais dans laquelle elle erre comme pour se reconstruire et où elle va croiser un homme qu’elle a aimé. Son passé ? Ce qui la hante ? Ce qui la mine ? On ne le saura vraiment jamais.

Thierry Chèze
Affiche_Digger
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Digger

Nikita vit en solitaire au cœur de la forêt, luttant comme il peut contre les compagnies minières qui, gagnant jour après jour du terrain, s’apprêtent à ne faire qu’une bouchée de lui. Les emmerdes volant généralement en escadrille, il voit aussi débarquer son fils qui, après 20 ans d’absence, vient lui réclamer sa part du terrain que sa mère décédée lui a donnée en héritage. La promesse donc d’un affrontement de générations, façon duel de western au cœur d’une nature luxuriante. Mais une promesse non tenue.

Thierry Chèze
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Sweet thing

On avait découvert Alexandre Rockwell et son goût pour les personnages bancals en 1992 grâce à In the soup avec le regretté Seymour Cassel. Dans la foulée, il y eut Somebody to love, un sketch de Groom Service, Louis & Frank et puis… plus de nouvelles de ce côté- ci de l’Atlantique où aucun de ses films suivants n’ont été distribués. On accueille donc Sweet thing comme le retour d’un cinéaste qui n’a jamais vraiment tenu les espoirs placés en lui. Et ces retrouvailles ne manquent pas d’éclat.

Thierry Chèze
Onoda affiche
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Onoda- 10 000 nuits dans la jungle

A celles et ceux qui verraient le cinéma français indécrottablement tourné vers son petit nombril, des signaux viennent parfois ouvrir des horizons. En 2016, Arthur Harari signait ainsi avec Diamant noir un thriller tendu dans le milieu des diamantaires à Anvers. Le cinéaste va ici plus loin. En l’occurrence, sur une île du Pacifique en 1944, remontant le fil d’une aventure hors norme, jusqu’en 1974.

Thomas Baurez
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Bloody Milkshake

La petite Sam a 8 ans quand sa mère Scarlet, tueuse à gages, se voit contrainte de l’abandonner pour la protéger. Suivant ses traces, elle va elle- même devenir une experte dans ce domaine jusqu’à ce qu’elle retrouve face à un dilemme : rester loyale à son employeur, La Firme, ou sauver la vie d’une… petite fille de 8 ans. Son choix de privilégier la deuxième option va alors l’entraîner dans une cavale où elle va voir ressurgir sa mère et recevoir l’aide de ses anciennes associées pour s’en sortir vivantes.

Thierry Chèze
Bonne mère - affiche
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Bonne mère

Ce devait son tout premier long, inspiré par sa maman. Et puis la lenteur du financement l’avait poussé à se lancer dans Tu mérites un amour, pour combler son besoin impérieux de filmer. Bonne mère est donc le deuxième long d’Hafsia Herzi et l’expérience emmagasinée a d’évidence nourri ce projet. Car Hafsia Herzi- réalisatrice monte d’un cran à partir d’un scénario plus carré que Tu mérites un amour mais toujours traversé par ce qui fait sa force : sa capacité à laisser la vie envahir l’écran comme si sa caméra n’existait pas pour ses comédiens (tous insensés).

Thierry Chèze
Affiche_A l'abordage
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A l'abordage

C’est avec le moyen métrage, Un monde sans femmes en 2011 que s’imposait sur grand écran Guillaume Brac en utilisant des motifs (le bord de mer, les vacances, les rencontres amoureuses...) qui le plaçaient d’emblée sur un territoire bien spécifique du cinéma d’auteur français dont Jacques Rozier et Eric Rohmer seraient les totems. A l’abordage séduit immédiatement par sa fraîcheur. Pas de name dropping ici, que des nouvelles têtes (toutes issues du Conservatoire). Dans un cinéma français ultra cartographié, les terres vierges sont trop peu nombreuses.

Thomas Baurez
Spirale nouvelle affiche
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Spirale : l'héritage de Saw

Il y a plusieurs mois, les fans de la franchise torture porn imaginée par James Wan et Leigh Whannell furent un peu surpris quand ils découvrirent que Chris Rock allait développer un spin-off de la série. Depuis des années, Saw semblait aux abois, et qu’un comique reprenne le flambeau n’était pas forcément fait pour rassurer. En même temps, qu’est-ce qui définit mieux la série que les plot-twists ?

Gael Golhen